Souvenirs, émotions, passions

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Saint- Girons - Honneur dimanche 13 mars, Le Sporting accueille Saint-Gaudens pour le dernier match de la phase de classement. Du coup, le club a mis en place sa seconde journée des anciens.

Dimanche 13 mars, au stade du Luc, le trésorier saint-gironnais a de bonnes raisons de se frotter les mains. À l’occasion de son dernier match de la phase qualificative, le « Sporting » va en découdre face à son voisin et rival de Saint-Gaudens. Voilà qui laisse présager qu’une belle petite chambrée assistera à ce duel fratricide d’autant que sur cette rencontre, le glorieux Stade saint-gaudinois est dans une obligation de résultat afin de valider sa participation aux quarts de finale du championnat territorial. Pour Saint-Girons, l’avenir sportif est beaucoup plus radieux.

Mais, plus qu’une simple affiche de la compétition midi-pyrénéenne, ce match, il a le doux parfum du souvenir. À cette occasion, les dirigeants couseranais ont profité de la venue de leurs amis commingeois pour mettre en place leur seconde édition de la journée des anciens dont la précédente avait eu lieu l’an dernier à l’occasion de la venue de Castelnaudary, décisive ce jour-là pour le maintien en Fédérale 3.

Saint-girons - Saint-gaudens : une histoire étroitement liée

« Ce premier rassemblement avait été un succès qui avait dépassé toutes nos espérances, se souvient Irénée Sentenac. Ce fut une journée exceptionnelle. Quatre cent quarante personnes avaient répondu favorablement à notre invitation Des anciens, des plus jeunes, la réussite fut totale. Le seul bémol fut la défaite du Sporting. Une défaite qui l’a malheureusement relégué en Honneur. La manifestation de l’an dernier fut si belle que nous n’avons pas hésité à renouveler cet événement vraiment riche en chaleur humaine. »

Le choix des organisateurs saint-gironnais de faire de cette journée du 13 mars, celle du rassemblement des anciens n’est pas vraiment anodin. « Ce rassemblement ne pouvait que s’effectuer que lors d’un face-à-face entre Saint-Girons et Saint-Gaudens tant l’histoire de ces deux clubs est étroitement liée du fait de la proximité géographique des deux villes et des mouvements réguliers de joueurs d’un club à l’autre - comme Éric Béchu, Marcellin Bénazet et des dizaines d’autres à travers les âge- note Jean Cante, porteur lui aussi des deux maillots. Dimanche dans la matinée, autour d’une table, d’un verre, ça sera l’occasion de refaire de nombreux matchs, d’échanger des souvenirs. Après le coup de sifflet final, la troisième mi-temps n’en sera que plus belle. »

À travers cette journée du souvenir, les dirigeants et acteurs du Sporting Club de Saint-Girons entretiennent ainsi un patrimoine, celui de la mémoire. Une mémoire qui ne demande que cette manifestation se pérennise d’autant que le rugby a cette faculté de rapprocher les hommes et non à les diviser. Dimanche, il fera bon, il fera chaud au Luc.

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