Machenaud : «Pas de titulaire, pas de remplaçant»

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    Machenaud : «Pas de titulaire, pas de remplaçant»
Publié le , mis à jour

Maxime Machenaud, titularisé pour la première fois dans le Tournoi cette année face au pays de Galles, revient sur son retour en grâce chez les Bleus et se projette sur le défi écossais.

La défaite subie au pays de Galles a-t-elle changé quelque chose au niveau de l’état d’esprit du groupe ?

Non, pas du tout. Certains joueurs ont été mis au repos, d’autres ont joué avec leur club, mais tout le monde est concentré pour bien préparer ce match contre l’Ecosse ? Après une défaite au pays de Galles, la seule envie est de se reprendre en Ecosse. Personnellement, j’ai pu profiter d’une semaine de repos, je l’ai accueilli avec plaisir car la fraîcheur physique et mentale est très importante. Couper au milieu d’une compétition comme le Tournoi, ce n’est pas forcément évidemment. D’ailleurs, on ne coupe pas vraiment. On a toujours dans la tête les objectifs suivants. Mais le repos, ça régénère le corps.

Pourriez-vous pousser dans ce sens afin que les internationaux, durant la période du Tournoi des 6 Nations, soient totalement à disposition du XV de France ?

Je ne veux pas trop entrer dans ce débat, mais ça peut être une solution. Ce serait bénéfique pour le XV de France, mais aussi pour les clubs. Quand un international retourne en club entre deux matchs de l’équipe de France, il n’est pas dans les mêmes dispositions que les autres joueurs au niveau de la fraîcheur mentale. Maintenant, ce n’est pas à moi de le dire.

Avez-vous le sentiment d’avoir bénéficié d’une deuxième chance en étant titularisé face aux Gallois ?

Je ne suis pas titulaire, j’ai juste démarré une rencontre. C’est comme ça que je le ressens. Sur les deux premiers matchs, j’avais simplement pris le relais. Pour moi, il n’y a pas de titulaire, pas de remplaçant. C’est quelque chose que Guy (Novès) veut mettre en place et que je partage à 100 %. C’est important dans un groupe d’avoir cette mentalité.

Le XV de France n’a plus perdu depuis dix ans contre l’Écosse. Est-ce une pression supplémentaire ?

Vous me l’apprenez, mais l’Écosse d’aujourd’hui n’est pas celle d’hier. C’est une équipe qui a beaucoup progressé. On sait la difficulté qui nous attend, mais le seul objectif, c’est de gagner ce match. Il y a deux ans, nous avions simplement gagné grâce à une interception (N.D.L.R. : de Yohan Huget). On sait donc que ce match s’annonce serré.

Arnaud Beurdeley
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