Bouscatel : « J'ai proposé le nom de Fabien Pelous »

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    Bouscatel : « J'ai proposé le nom de Fabien Pelous »
Publié le , mis à jour

Au centre de l'actualité depuis les révélations par la Dépêche du Midi de la possibilité de le voir quitter la présidence du Stade toulousain avant la fin de son mandat, René Bouscatel livre sa version des faits.

Quelle est votre version des faits quant à tout ce que l'on a pu lire ces dernières semaines dans les médias, concernant votre possible départ du Stade toulousain ?

Le directoire est collectif, et est élu jusqu'en juin 2017. Le conseil de Surveillance m'a suggéré d'envisager un troisième membre du Directoire qui puisse peut-être me succéder dans l'avenir à la présidence du Stade toulousain. Lors du dernier Conseil de surveillance, j'ai donc indiqué à la demande de son président (Hervé Lecomte, NDLR) que j'étais d'accord, et que mon choix se portait sur Fabien Pelous. Pour être clair, j'ai souhaité que Fabien devienne le troisième membre du Directoire, et que le Conseil de Surveillance verrait à la fin de la saison prochaine cette question de la présidence.Tout en précisant que j'étais disposé à prolonger mon activité dans la limite de deux ans pour accompagner si besoin était mon successeur, afin qu'il soit prêt à prendre cette succession.

 

Avez-vous senti votre proposition mal perçue par le Conseil de Surveillance ?

Parce qu'on me l'a demandé, j'ai suggéré et proposé le nom de Fabien Pelous. Je n'ai senti de position ni favorable ni défavorable de la part du Conseil de Surveillance. C'est seulement là que j'ai compris que certaines personnes auraient aimé être candidates, alors que c'est le président du Conseil lui-même qui m'avait demandé la veille de proposer un nom. Ce que j'ai fait, sans malice ni mauvaises intentions.

 

Quelle sont les prochaines échéances ?

Il n'y a rien de compliqué. La prochaine échéance, c'est tout simplement le Conseil de Surveillance de l'année prochaine. À ce moment-là, il y aura certainement un nouveau président qui me demandera ou pas, avec l'accord du conseil de surveillance, de l'accompagner pendant un temps déterminé. Il n'y a pas plus de problèmes que cela.

Nicolas Zanardi
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