Lamothe : "Une belle histoire pour nous"

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    Lamothe : "Une belle histoire pour nous"
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Jean Lamothe, président du Paris XO, s’est dit ravi de retrouver son adversaire de l’an dernier, l’US Menditte. Le club parisien est en pleine ascension, deux ans après sa création.

C’est une histoire incroyable, les retrouvailles à l’échelon supérieur contre la même équipe...

 

« Ça se prépare depuis l’an dernier, puisque sur les réseaux sociaux, l’équipe de Menditte a maintenu le contact tout au long de l'année pour nous dire que ça serait bien qu’on se retrouve en finale ». C’est une très belle histoire qui se renouvelle. On s’attend à des retrouvailles similaires, les deux équipes n’ont pas l’air d’avoir trop changé ».

 

 

Comment c’était passé la finale de 2015 ?

 

Très bien pour nous, puisqu’on a le titre à la fin. Sur le terrain cela c’était très bien passé. En face, c'était une équipe très jeune qui coure partout et qui semble-t-il n’a pas changé et est resté sur la même dynamique.

 

 

Ce match, c’est un peu la jeunesse contre l’expérience...

 

On n'a pas rajeuni (rires) pas changé du tout. On continue à se faire plaisir avec les mêmes vieux que l’année dernière. J’ai pas refait la moyenne d’âge, mais on est vers les 38 ans.

 

 

Et avec ces « vieux » vous êtes en pleine ascension, c’est paradoxale...

 

C’est la belle histoire pour nous, on a voulu faire un club avec des potes. Au fur et à mesure des gens se sont greffés au projet. Ca reste une belle équipe. Il n'y a pas d’age, c’est le principe du rugby amateur. On est là pour se faire plaisir. On a monté le club, on s'est posé la question : s'inscrire en FFR ou en FSGT ? On a choisi la FFR. Parce que on a encore le piquant du résultat et la question de « s’y filer » tous les dimanches.

 

 

C’est un club jeune, il date de juin 2014...

 

Pour l’anniversaire de notre copain Charly, et ses 40 ans. Au restaurant, on s’est revu, et on s’est dit que ça ferait une belle équipe. Parce que la plupart avait arrêté.

On est reparti au mois de Juin/Juillet, on a crée des statuts, monté notre bureau et passé des coups de fils aux anciens que l’on connaissait en disant : « On part en septembre, est-ce que vous voulez venir et faire partie de l’aventure ».

 

Et l’objectif en créant cette équipe, la montée immédiate ?

 

C’était le choix de jouer un championnat sans objectif, ou alors de s’y filer tous les dimanches. Et avec les contraintes d’un club de FFR : S’impliquer toute l’année, ne pas faire de forfait, avoir des résultats. Répondre aux obligations administrative.

Après le rugby c’est du plaisir sur le terrain, on l'a encore vu lors de la demi-finale. On se prend pas la tête, on prend les échéances les unes après les autres. Mais on a des coups d’avances. On sait que pour la deuxième série, on a des contraintes administratives. On est en contact avec une section de rugby, mais qui n’a pas de seniors. Elle envisagerait de voir la suite avec nous.

 

Et la petite histoire dans la grande, vous êtes originaire d’un village à côté de Menditte.

 

Du village d’à côté, de Tardets. J’ai ma famille là-bas, ca me fait encore plus chaud au cœur. C’est ça qui est drôle. L’année dernière, c’etait un cousin éloigné qui était président de Menditte. C’est touchant. Ils m’ont tous appelé après la qualification. Tous les villages des alentours sont touchés, c’est très petit comme village.

 

 

La relation avec Menditte est amicale ?

 

Ils sont très déçus d’avoir perdu l’année dernière. Ils avaient le match en mains et on est revenu pour l’emporter. Tout est possible, une finale ca ne se joue pas sa gagne. Peu importe la manière. On veut le bout de bois à la fin. Ce serait historique car aucun n’a fait le doublé. 

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