Mourad Boudjellal : « L'équipe de ce soir ? Elle va prendre cher »

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    Mourad Boudjellal : « L'équipe de ce soir ? Elle va prendre cher »
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En conférence de presse, Mourad Boudjellal a une nouvelle fois offert un florilège de métaphores et de belles tournures pour montrer à quel point il était déjà à cran après … trois journées de championnat ! Voici les trois déclarations à retenir.

 

Comme ce fut le cas quelques années plus tôt face à Grenoble (la fameuse interception d'Alipate Ratini), Toulon a laissé s'envoler un succès qui aurait fait du bien au classement, mais surtout dans les têtes. Et quand Mourad Boudjellal est arrivé en conférence de presse, chaque journaliste a compris que le président du RCT n'allait épargner personne et une nouvelle fois... il n'a pas déçu !

 

 

L'analyse à chaud ?

 

« Où est notre jeu ? On balaye le terrain. On pourrait envisager de travailler au service de la voirie de la ville. On a quatre matchs devant nous, il ne faut pas rêver. C'est du lourd et l'équipe que j'ai vue ce soir, elle va prendre cher. On savait très bien que ce soir, ce ne serait pas un gala de danse. On savait qu'il faudrait plus de guerriers que d'artistes. Le niveau de jeu est très inquiétant. Il va falloir que les joueurs se responsabilisent. Les fautes, ce n'est pas les coaches qui les font. On arrive à la limite de ma patience. »

 

 

La suite de la saison

 

« Le stage est terminé. Maintenant, on va passer aux choses sérieuses. Cela ne veut pas dire forcément que je vais virer les coaches. Je peux me virer moi-même. »

 

 

Ambitions à la baisse

 

« Qu'on puisse foutre presque huit ans en l'air sur un match, c'est honteux. On a été pathétiques. J’ai regardé la Pro D2 hier, ça joue mieux ! Sur ce que je vois aujourd'hui on joue le maintien. Une équipe à 800 sélections qui joue le maintien. C'est la réalité. Je pense tout simplement que l'on est nul. Le coup d'envoi part en touche direct... Dès qu'on a un ballon, on fait un en-avant, on ne respecte rien. Heureusement, et je l'ai remercié, qu'on a Halfpenny. J'ai rarement vu mon équipe jouer aussi mal. »

 

Par Pierrick Ilic-Ruffinatti

 

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