« Le premier à s'être fait prendre aux corticoïdes fut Armstrong »

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Expert des questions de dopage, le docteur Jean-Pierre de Mondenard a réagi dans Midi-Olympique à l'affaire des corticoïdes.

On entend beaucoup de choses à propos des corticoïdes. Peut-on les comparer aux stéroïdes ?

Attention, ce ne sont pas du tout des stéroïdes anabolisants. Les corticoïdes ont des effets catabolisants, ils mangent des protéines, leur effet combat les inflammations, donc les douleurs. La confusion vient de ce que beaucoup d’informations viennent de dépêches ango-saxonnes et les Anglais, utilisent les mêmes mots pour définir les corticoïdes et les anabolisants.

 

Que vous inspire cette affaire qui secoue le monde du rugby?

Il faut comprendre que depuis 2004, pour les infiltrations et les voies locales, il y a un seuil, fixé à 30 nanogrammes par millilitre qui détermine un éventuel cas positif, hors AUT ou mode d’administration autorisé. Normalement, une thérapie ne peut pas dépasser ce seuil de 30. Si les joueurs du Racing ont dépassé cette limite, ils devront s’expliquer devant une commission de la FFR (...)je voudrais citer Jacques de Ceaurriz, ancien patron du laboratoire de Chatenay-Malabry. En 2009, il m’avait dit que ce seuil était beaucoup trop élevé pour les infiltrations.

 

L'intégralité de l'interview de Jean-Pierre de Mondenard est à retrouver dans votre journal Midi-Olympique.

Jérôme Prévot
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