Oyonnax : le bilan à la mi-saison

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    Oyonnax : le bilan à la mi-saison
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Le championnat de Pro D2 fait une pause jusqu’au 5 janvier. L’occasion pour Midi Olympique de faire le point à la moitié du championnat. Septième épisode avec le bilan d’Oyonnax, premier de Pro D2 et au rendez-vous.

En début de saison, l’objectif de l’US Oyonnax était clair : retrouver le Top 14 ou pour le moins tout faire pour y parvenir. À mi-parcours le club de l’Ain est au rendez-vous, premier de la classe, à égalité de points avec Agen l’autre ancien pensionnaire du Top 14. La faiblesse des écarts confirme ce que chacun pressentait au coup d’envoi du championnat et que Johann Authier, le responsable sportif du club du Haut-Bugey, a encore rappelé au soir de la quinzième journée : « ce championnat est un long marathon et il faudra lutter jusqu’au bout ».

Premier du championnat, Oyonnax l’avait été dès la première journée après une ouverture en fanfare sur sa pelouse pour obtenir une victoire bonifiée face à Soyaux-Angoulème. La suite a été beaucoup moins évident. Après cinq journées, et une défaite concédée à domicile devant Colomiers, Oyonnax n’était que huitième, avec un handicap de sept points sur Aurillac alors leader. En dix journées, Oyonnax a comblé son retard et possède même quatre points d’avance sur les Cantalous, un revirement qui valide la théorie du marathon mais qui souligne également la mise en route de la machine oyonnaxienne.

« Le travail paye » retient Johann Authier. Il est vrai qu’en début de saison il a fallu ouvrir plusieurs chantiers, pour permettre à un groupe recomposé à cinquante pour cent de trouver ses marques, mais aussi pour régler un problème d’indiscipline particulièrement mis en lumière lors du déplacement à Dax, lors de la quatrième journée. Oyonnax s’était alors incliné de peu (28-25) en ayant pourtant inscrit trois essais, mais surtout en ayant écopé de trois cartons jaunes et été sanctionné de 19 pénalités.

Depuis, la barre a été redressée. Oyonnax a retrouvé de la rigueur ans pour autant abandonner son caractère.

Dans son avancée, le club de l’Ain a rencontré un autre problème, celui des blessures. A la trêve, l’infirmerie est copieusement garnie avec sur ses bancs Seuteni (pubalgie), Cibray (pied), Ikpefan (plancher orbital), Tawalo (cheville), Ruiz (adducteurs), Veau (talon), Vainikolo (sciatique), Etienne (cervicale), Gondrand (cheville), Cudmore (commotion).

Mais au delà du classement qui s’il n’apporte aucune garantie alimente tous les espoirs, l’équipe de l’Ain a d’autres motifs de satisfaction. Elle avait annoncé sa volonté de proposer d’autres formes de jeu, en phase avec ses moyens …et avec ses infrastructures. Là aussi elle a tenu parole en pointa en tête au classement de l’offensive avec 408 points inscrits et 45 essais inscrits soit neuf de plus que son dauphin agenais.

Du côté de Mathon, après ce premier bilan on demeure prudent. « Il faudra tenir le cap » se contente de souligner Johann Authier.

Par Jean-Pierre Dunand

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