Greig Laidlaw : « Nous avons changé de mentalité »

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    Greig Laidlaw : « Nous avons changé de mentalité »
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Le capitaine et demi de mêlée écossais était rayonnant après le succès de son équipe face à l'Irlande.

La saison prochaine, il jouera à Clermont et les Français pourront se délecter de son côté « petit lutin farceur » . Greig Laidlaw a d'abord offert un large sourire à tous ceux qui venaient lui parler après la victoire face aux Irlandais : 27-22.

 

Que retenez-vous de cette belle victoire ?

Je pense qu'elle démontre un vrai changement de mentalité. Nous savons où nous voulons aller et dans les matchs serrés, nous savons désormais garder les ballons, c'est dans cet état d'esprit que Vern Cotter nous a entraîné durant la semaine. Nous savions comment maintenir la pression dans ces moments critiques, nous voulions conserver l'avantage de l'occupation et nous y sommes parvenus, c'est la raison majeure de notre victoire aujourd'hui.

 

Avez-vous eu peur de perdre ce match malgré tout ?

Nous aurions très bien pu être submergés en début de deuxième mi-temps, je le reconnais, mais je le répète, ce n'est plus tout à fait le même groupe. Nous nous sentons capable de maîtriser nos matchs jusqu'au bout. Nous avons été frustrés après l'essai de Paddy Jackson, mais nous avons désormais assez de sang-froid pour admettre que contre un adversaire comme l'Irlande, il y aura toujours des hauts et des bas dans un match. Nous sommes capables d'analyser en direct nos manques et de les surmonter.

 

Dans quel secteur avez-vous eu l'impression d'avoir gagné le match ?

Je dirais que nous avons su lutter en défense, nous avons fait un peu déraillé leur plan de jeu qui peut-être redoutable car croyez moi, ils sont très physiques. Je crois que nous avions pris cher la dernière fois qu'ils étaient venus ici. Je vous rappelle qu'ils ont battu les All Blacks il n'y a pas si longtemps. Mais j'ai l'impression que nous, l'Ecosse, nous ne patiquons pas tout à fait le même sport. Après, je dirais que nous avon su aussi appliquer la consigne qui était de conserver au maximum le ballon. Il fallait le tenir le plus longtemps possible car nous savions qu'avec une certaine rapidité et une certaine adresse , nous pourrions passer, nos trois essais en font foi.

Jérôme Prévot
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