Fulgence Ouedraogo : « Un objectif : la qualification »

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    Fulgence Ouedraogo : « Un objectif : la qualification »
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Fulgence Ouedraogo revient sur la préparation avec la réception de Toulouse. Le capitaine de Montpellier et les siens devront affronter un des « gros » du Top 14 et l'emporter pour conforter sa place dans le top 6.

Quels ont été les bienfaits du stage en Espagne de la semaine dernière ?

Les bienfaits, il y en a eu et j'espère les voir dès ce weekend. L'équipe a beaucoup travaillé le physique et je pense qu'il faut encore travailler le rythme et le placement.  

 

Cela a permis de renforcer la cohésion au sein de l'équipe ?

Ça nous a permis de passer une semaine entre nous et d'avoir des moments agréables en dehors du terrain... Parce que sur le terrain, c'était compliqué en ce moment. 

 

Vous êtes sous pression, c'est difficile de préparer une équipe comme Toulouse en ce moment qui rencontre des hauts et des bas ?

Je pense qu'ils seront présents chez nous. Ils viennent de perdre contre Pau. Ils auront donc à cœur de montrer une réaction à Montpellier.  

 

Votre meilleur et votre pire souvenir face à Toulouse ?

Je me rappelle d'une victoire à domicile avec bonus offensif. Le score avait été de 25 à 0. Le pire, je pense que ça reste toutes les défaites, surtout à la maison (rires). Toulouse fait partie des équipes capables de s'imposer chez nous. Ils ont des joueurs très physiques notamment les joueurs des îles. Toulouse, c'est une grosse équipe. Un des gros du championnat. Cette réception, c'est un gros évènement et ça se prépare. 

Ne serait-ce pas le moment de la prendre pendant les doublons, comme ça vous réussi souvent ?

J'aurai dit ça dans d'autres circonstances. Là, il nous manque certains joueurs suspendus ou blessés à des postes clés. Nous sommes aussi handicapés qu'eux à ce niveau au final. Il y aura plus de français alignés de notre côté. L'équipe sera bricolée un petit peu, comme la leur, je pense. Ils vont essayer aussi de faire quelque chose malgré le nombre d'absents à cause du tournoi. 

Depuis quelques saisons, vous semblez marcher mieux à partir du mois de février. Comment cela s'explique-t-il ?

Je n'aime pas l'hiver, c'est pour ça (rires). Sinon sérieusement, souvent novembre/décembre, c'est une période difficile chez nous. Cette année, la préparation a été courte. Je pense qu'à la longue, l'équipe s'est usée. Il y a eu beaucoup d'absences, donc c'était difficile de jouer toujours avec la même équipe. En février, les joueurs reviennent de convalescence, ça crée une nouvelle dynamique et les automatismes réapparaissent. L'équipe n'a alors qu'un seul objectif en tête : la qualification. Avec l'enjeu, je pense qu'on est meilleur.

 

 

Propos recueillis par Julien Louis

midi olympique
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