Fédérale 1 : Rouen et La Seyne en balotage favorable

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    Fédérale 1 : Rouen et La Seyne en balotage favorable
Publié le / Mis à jour le

Vainqueurs au match aller, Rouen et La Seyne vont tenter d'achever le travail à domicile et se qualifier pour la finale. 

Mâcon - La Seyne sur Mer : huit points d'écart 

Après avoir éliminé Strasbourg et Tyrosse, en frappant très fort lors du match aller, La Seyne-sur-Mer s’est à nouveau imposé à domicile face à Mâcon (34-26), mais cette fois la demi-finale aller n’offre aux Varois qu’un avantage de huit points. « Nous avons gagné et c’est déjà quelque chose d’important, même si l’écart reste limité à huit points. Je préfère avoir cet avantage, bien qu’il reste relatif, plutôt que de devoir courir après le score », assure Stéphane Aureille, l’un des entraîneurs seynois. « Nous avons perdu le bonus défensif en fin de rencontre, l’écart aurait pu être plus serré, mais ce n’est pas un problème. Sur le fond, que le retard soit de cinq ou de huit points cela ne change pas nos obligations. Il nous faudra gagner et bien sûr avec un avantage supérieur à huit points. La Seyne-sur-Mer a su le faire, pourquoi pas nous », réplique Roger Ripol son homologue mâconnais.

Il est un point sur lequel les deux camps sont d’accord, rien n’est fait, rien n’est gravé dans le marbre. « Nous sommes à la mi-temps d’une demi-finale qui se joue sur 160 minutes et nous sommes en retard à la marque. Nous étions allés à La Seyne-sur-Mer pour gagner, nous serons dans la même approche devant notre public en sachant que, pour atteindre l’objectif, il faudra de la rigueur et de la patience », poursuit Roger Ripol. Stéphane Aureille affiche la même prudence « lors du match aller nous avons été menés avant d’inverser la tendance. Cela souligne l’implication du groupe, à nous de lui apporter les clés stratégiques et tactiques pour franchir ce dernier cap ».

La finale se profile, Mâcon et La Seyne-sur-Mer y pensent avec la même détermination. « Lors du match aller, il s’est passé un truc fabuleux, une vr aie communion avec notre public. Les joueurs sont à 80 minutes d’un moment qui peut marquer leur carrière et cela leur appartient », glisse l’entraîneur varois. « Nous ne sommes pas encore en finale, il reste un pas à faire », reprend son homologue. La seule vraie différence entre les deux équipes se situe au niveau du tableau d’affichage et elle se monte à huit points.

par Jean-Pierre Dunand

 

Rouen - Lavaur : Rouen a la faveur des pronostics

Les Rouennais l’ont échappé belle le week-end dernier dans le Tarn face à des Vauréens déterminés et qui n’ont rien lâché jusqu’au bout. Vainqueurs à Lavaur 34 à 24, les Normands sont passés tout près de la correctionnelle. Ils ont su se ressaisir en fin de rencontre pour s’imposer. « Ce fut un match très difficile, concède Richard Hill. L’ambiance était au rendez-vous et le public déchaîné. Nous avons été dominés durant une grande partie du match avant de relever la tête dans les vingt dernières minutes. Finalement, nous avons gagné la deuxième mi-temps 17 à 3. » À l’aube du match retour, les Rouennais se tiennent sur leurs gardes : « Lavaur a très bien joué. C’est une formation impressionnante. Nous pensions qu’ils allaient insister dans l’axe et cela n’a pas été le cas. Ils ont fatigué sur la fin et notre banc a fait la différence. C’est une équipe que nous respectons profondément. »

Cette courte victoire est une aubaine pour le patron rouennais. Ses joueurs survolent le trophée Jean-Prat depuis le début de la saison, faisant peut-être parfois preuve de quelques excès de confiance : « En huitièmes et en quarts, nous sommes passés près du couperet. En ayant trop d’avance, il était difficile de garder les garçons motivés. Là, ce n’est pas le cas. Nous avons un pied en finale mais rien n’est joué. La balle est dans notre camp. Ce sera le dernier match à domicile pour pas mal de joueurs. Ce serait bien de faire ce qu’il faut… »

Pour ce match capital, Rouen devra se méfier de la grande motivation vauréenne et, surtout, faire sans son meilleur marqueur d’essais, l’ailier Gabin Villierre : « Il s’est blessé à une main et je ne pense pas prendre le risque de l’aligner… »

 

Lavaur, déterminé après son match aller perdu dans les dernières minutes, voudra renverser la vapeur. « Nous avons réalisé un exploit en quarts de finale à Blagnac, il faut réitérer l’exploit après avoir largement haussé notre niveau de jeu, note Alexandre Martinez, président de l’ASV. Rouen est largement favori mais nous irons défier cette équipe avec les mêmes intentions qu’à l’aller. Nous ne lâcherons rien. Jusqu’au bout nous nous battrons pour créer la surprise. »

par Mathilde Lacrouts

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