Romain Martial : « Ma fin de carrière, je ne veux pas qu'on me l'impose »

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    Romain Martial : « Ma fin de carrière, je ne veux pas qu'on me l'impose »
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Après une année à Bayonne conclue par une relégation, Romain Martial (33 ans) se lance un nouveau défi dans la capitale. Impatient de reprendre la compétiton, il n'en reste pas moins lucide sur une fin de carrière qui approche. 

Comment vous sentez vous à l'heure de la reprise ?

Très bien, la pause a été longue, on a fini tôt avec Bayonne la saison dernière. J'avais besoin de couper là, mais à la fin des vacances on fini un peu par se tourner les pouces. Du coup, c'est un peu dur là j'avoue, mais je m'accroche.

Comment s'est passée votre intégration dans le groupe ?

On a un très bon groupe, le grand nombre de départ fait que le groupe s'ouvre. On est beaucoup de nouveaux, ça facilite les choses.

Le Stade français à perdu beaucoup de ses cadres à l'intersaison (Genia, Papé, Bonneval, Lakafia...), quels sont les nouveaux objectifs ?

C'est vrai qu'on est un peu sur une saison de transition, pour l'instant, on est vraiment focus sur la préparation et on n'a pas trop parlé d'objectifs. Le club a changé de main, il y a un nouveau staff, bref, c'est un nouveau projet. C'est ce qui m'a séduit.

Vous étiez un joueur réputé fidèle après 7 saisons à Castres, comment expliquez-vous que vous avez changé deux fois de clubs en deux ans ?

C'est vrai que ça fait un peu bizarre (rire). Financièrement à Bayonne c'était compliqué de rester après la relégation. J'ai eu l'opportunité parisienne et je ne sais pas trop comment expliquer, mais je sentais que c'était le moment ! Je suis un mec qui marche à l'affectif. Vous savez, je suis pas à la fin de ma carrière, mais j'en vois le bout quand même (rire). Il me fallait un défi qui me plaise vraiment, c'était le cas.

Vous sentez donc arriver votre fin de carrière ?

Je me pose des questions oui. Cette fin de carrière, je veux que ça soit ma décision. Je ne veux pas qu'on me l'impose par une fin de contrat ou quelque chose comme ça. Pour l'instant, j'ai deux ans à Paris, je verrais l'année prochaine. Il y a aussi pas mal de jeunes qui poussent derrière. Enfin bon, il ne m'en reste pas beaucoup devant, c'est sûr.

 

Propos recueillis par Théophile Arlet

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