Thomas Ramos prend date

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    Thomas Ramos prend date
Publié le , mis à jour

Auteur d'une très bonne saison à Toulouse, l'arrière français est troisième de notre classement des meilleurs arrières du championnat. Doté d'un excellent jeu au pied, il a permis à son club d'attendre les barrages. 

Prêté à Colomiers en 2016-2017, le Mazamétain n’a pas manqué son retour sous le maillot toulousain. Revenu pour régler le terrible problème de réussite au pied du Stade toulousain la saison précédente, Thomas Ramos a répondu bien au-delà des attentes, au point de figurer sur le podium des meilleurs réalisateurs du Top 14 de la saison (277 points). Le seul hic ? C’est qu’à l’image de son équipe, l’arrière toulousain s’est trouvé lors du barrage à domicile contre Castres. De quoi réduire quasiment à néant les efforts fournit pendant une saison pourtant exemplaire, et lui faire manquer une meilleure place à notre classement… Quoi qu’il en soit, on ne relègue pas pour rien des joueurs comme Cheslin Kolbe ou Maxime Médard au poste d’ailier. Et l’on est à ce titre persuadé que, toujours à l’instar de ce Stade toulousain new-look, Thomas Ramos aura énormément appris de cet échec, pour mieux rebondir dès la saison prochaine. Parti pour s’inscrire dans la durée avec son club (il a prolongé son contrat avec le Stade jusqu’en 2021), Ramos doit désormais démontrer dès ce début de saison qu’il peut lui apporter plus encore. Ses éventuelles aspirations au niveau supérieur passeront en effet par là, où la sobriété et la précision au pied ne suffisent pas. Mais de cela, Thomas Ramos demeure parfaitement conscient… Joueur élégant et à la gestuelle naturellement déliée, le Toulousain doit encore franchir un cap notamment physique, en termes d’explosivité et de dureté à l’impact. Laquelle fut notamment soumise à caution lors du barrage contre Castres, avec plusieurs interventions qui l’ont vu beaucoup trop subir, aussi bien en défense qu’en attaque. Vaste programme, nous direz-vous ? À l’évidence. Sauf que le très haut niveau passe par là, sous peine de se voir définitivement cantonner au statut de « bon joueur de club » dont un arrière du Stade toulousain ne peut se contenter, qu’il le veuille ou non…

Nicolas Zanardi
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