La Rochelle, faut pas s’en faire

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Encore battu par son grand rival toulousain, Dimanche, les maritimes ne se mettent pas la ratte au court-bouillon avant d’enchaîner deux déplacements de haut vol.

On s’attendait plutôt à le voir marqué par la défaite, une énième face au bourreau toulousain. Tout le contraire. En tout cas, il n’a rien montré de tel, dimanche dernier, une grosse heure après le coup de sifflet final et un revers sur le fil (16-20), à Deflandre, contre Toulouse. Certes, on n’ira pas jusqu’à dire que Ronan O’Gara est arrivé avec la banane face aux micros. Mais le manager rochelais a fait montre d’optimisme, d’un ton aussi posé que lors d’une "conf" d’avant-match. Comme si de rien n’était ou presque. "Bizarrement, je suis fier de beaucoup de joueurs", jure alors l’Irlandais, lui qui certifiait déjà, quelques heures plus tôt, s’appuyer sur un groupe "beaucoup plus fort" que la saison passée. "J’ai vu beaucoup de choses très intéressantes et avec un peu plus de précision, de temps de jeu pour certains et d’intégration pour d’autres, je pense que le chemin est très clair. Je suis peut-être un peu fou mais si nous restons connectés et que nous apprenons encore, l’avenir est beau", plaide "ROG".

Perdre encore contre Toulouse peut-il polluer l’esprit ? "Oui, si tu es faible. Mais il n’y a pas de mecs faibles chez nous ! Les mecs faibles resteront sur le côté et le bateau va continuer." Sur sa route du rebond, la Caravelle rochelaise aura néanmoins fort à faire pour s’éviter une éventuelle première tempête. Entre un Racing souvent sans pitié avec le club maritime dans son Arena et un stade Michelin, à Clermont, où La Rochelle n’a jamais gagné en dix-huit tentatives, les deux prochains obstacles s’annoncent corsés.

"J’espère qu’on a les boules"

Pas de quoi, toutefois, effrayer Raymond Rhule : "L’ambiance dans le vestiaire est positive. Oui, nous avons perdu mais quand tu regardes la totalité du match contre Toulouse, on construit quelque chose. On a juste besoin de marquer quand on fait de bonnes choses. La saison est longue. Si tu perds une étape, ça va, tu identifies les erreurs. Après, tu changes ça. C’est tout !" Affaire de pragmatisme donc, notamment, pour le centre sud-africain. "J’espère que nous sommes piqués, qu’on a les boules", image Sazy pour motiver les troupes en déplacement sur le synthétique francilien. "Je les ai, ça, c’est sûr. On va baisser la tête, repartir au boulot et aller chercher des points." Un capitaine vexé a généralement de la suite dans les idées.

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Romain Asselin
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