PRO D2 - Un nouveau départ pour Vannes ?

  • Erwan Dridi et les Vannetais veulent réussir une meilleure deuxième partie de saison. Photo Stéphanie Biscaye
    Erwan Dridi et les Vannetais veulent réussir une meilleure deuxième partie de saison. Photo Stéphanie Biscaye
Publié le , mis à jour

Vannes Après une pause salvatrice qui aura permis aux organismes de se régénérer, les joueurs morbihannais abordent la deuxième ligne droite du parcours, sans certitude. Face à Nevers, le club vannetais se doit d’abord de chercher ses repères.

Le groupe vannetais semblait avoir trouvé des repères — du moins en partie — lors de la dernière production contre Béziers. Entendons-nous bien, il ne s’agissait pas d’avoir trouvé une baguette magique, celle susceptible de gommer le passif de tout un collectif qui n’a jamais vraiment été à la hauteur des attentes de ses responsables, de son public… et de ses adversaires.

Le match perdu à l’aller à Nevers avait été l’élément déclencheur d’un début de parcours plus que chaotique. S’en suivi cinq autres défaites consécutives. Et nous épargnerons aux supporters bretons la triste fin de saison précédente, avec trois défaites et une demi-finale perdue. Bref ! Résultat, à mi-parcours de la phase aller, le RCV pointait à une pitoyable (littéralement qui inspire de la pitié et de la compassion !) antépénultième place au classement. Seules les victoires sur Provence Rugby, à Colomiers, et face à Béziers, ont permis au club de redorer un tantinet un blason terni par de trop nombreuses contre-performances (comme le match nul 13-13 contre Narbonne, dernier), sans pour autant retrouver un rang plus honorable au classement. Le RCV avait même touché le fond du puits par une dernière place, jamais connue en six participations à ce niveau de compétition.

Alors, et la suite ?

La venue de Nevers ce vendredi soir n’est pas vraiment le meilleur cadeau qui soit fait aux Vannetais. Certes la victoire fin décembre face à Béziers a laissé transpirer certaines choses, mâtinées de quelques espérances. Mais ce qui aurait pu être le début d’un renouveau (encore qu’une hirondelle ne fait pas le printemps !), s’est heurté à la dure réalité d’un calendrier qui mettait tout ce joli petit monde au repos pour trois semaines. C’était comme si un moteur encore souffreteux était mis à l’arrêt faute d’une batterie suffisamment chargée. Il faudra donc dès ce soir, relancer le moteur. Ce qui ne sera pas simple face à un adversaire qui a déjà tout compris du bénéfice qu’il pourrait tirer d’une victoire en terre armoricaine. Nevers en position enviable de qualifiable (4e), a peut-être tout à redouter de ce déplacement, mais peut néanmoins cultiver de réelles ambitions face à un adversaire qui, lui, n’a pas encore trouvé les codes de sa véritable identité.

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Didier LE PALLEC
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