Pro D2 - Dave O’Callaghan, le retour du patron avec Biarritz

  • Dave O'Callaghan, ici au centre, revient en fore en ce début d'année civile
    Dave O'Callaghan, ici au centre, revient en fore en ce début d'année civile Icon Sport
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Blessé en début de saison, l’irlandais enchaîne depuis deux mois les matchs en deuxième ou troisième ligne et monte en puissance ces dernières semaines.

C’est un retour à point nommé qui fait le plus grand bien à Biarritz et qui va indéniablement rassurer le BO, ses joueurs et ses entraîneurs. Alors que les Basques ont récemment perdu leur capitaine, Guy Millar, blessé au biceps et absent pour encore trois mois, le club rouge et blanc a enregistré, depuis peu, le retour de Dave O’Callaghan, un des autres patrons du pack biarrot. "Même si de l’extérieur ça ne se voit pas forcément tout le temps, dès qu’il est là, il est très important. Dave a une emprise sur le groupe, amène de la sérénité en plus de ses qualités. Lorsqu’on l’a sur le terrain, c’est une garantie", apprécie Matthew Clarkin, le directeur sportif biarrot.

Arrivé en 2019 sur la Côte basque, l’irlandais a réalisé deux grosses premières saisons et s’est vite imposé comme un cadre du collectif, avant d’être un peu plus embêté par les blessures, dont la dernière au genou qui lui a fait manquer une bonne partie du premier tiers de championnat. "Lorsque j’étais jeune, au Munster, j’avais des problèmes de genou, raconte-t-il aujourd’hui. Cette année, ça a été un peu compliqué. J’ai eu un petit souci au niveau du cartilage en faisant un plaquage lors du premier match. C’est toujours frustrant, mais ça arrive, et dans ces moments, c’est important d’avoir quelque chose à côté." Au lieu de se morfondre, celui qui a déjà en poche un diplôme de commerce et business, passé à l’époque à l’université de Cork, a profité de son absence pour penser à sa reconversion. "Un rugbyman a toujours du temps libre après l’entraînement et la récupération, affirme le garçon qui a fêté ses 33 ans ce jeudi. On dit qu’on est occupé, mais c’est faux ! Pendant mon absence, j’ai réfléchi à l’après et j’espère faire un master. J’ai parlé avec Ben Broster des différentes options qu’ils proposaient avec Provale (l’ancien pilier est chargé de mission réseau joueurs, N.D.L.R.). Je suis chanceux d’avoir cette opportunité, d’autant que c’est l’occasion d’apprendre une autre langue, ici. Il n’y a pas que le rugby dans la vie, même si, pour l’instant, je me concentre sur ça."

O’Callaghan : "Même si je ne suis pas à 100 %"

Dans l’immédiat et avant de possiblement passer à autre chose, le flanker, sous contrat avec le BO jusqu’en juin 2024, sait qu’il lui reste quelques batailles à livrer avec le maillot rouge. Très bon face à Montauban la semaine passée, il a marqué un essai important en début de seconde période. "Même si je ne suis pas à 100 %, je progresse chaque semaine", estime-t-il. Désormais, il devrait enchaîner vendredi soir à Colomiers, où un premier défi de taille attend le club basque, puisqu’il affrontera en un mois quatre prétendants aux phases finales.

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Pablo ORDAS
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