• Camille Lopez, des débuts en fanfare, une fin en dedans
    Camille Lopez, des débuts en fanfare, une fin en dedans
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Top 14

Revue de l'élite (Ouvreurs) - #3 Lopez : des débuts en fanfare, une fin en dedans

Sur la première partie de la saison, Camille Lopez aurait pu prétendre à la première place de cette revue de l’élite avec Finn Russell, autre numéro 10 en vue sur le début de championnat. En onze matchs de phase aller, le demi d’ouverture avait cumulé quinze étoiles Midi Olympique. Le témoignage chiffré de sa régularité et de son remarquable niveau de performance.

De retour d’une longue blessure, l’ouvreur menait alors le jeu des siens avec maestria et maîtrise. Avant la tournée de novembre, Jacques Brunel se montrait on ne peut plus dythirambique à son sujet : "Pour moi, Camille Lopez est le meilleur ouvreur français." Mais le Tournoi est passé par là et a cassé l’élan de l’enfant de Mauléon. En Angleterre, il est passé au travers et a été considéré comme un des principaux responsables de la débâcle tricolore. Il a payé au prix fort sa prestation comme ses critiques d’après-match sur la tactique choisie ce jour-là. Résultat : il a fini la compétition sur le banc et sa rentrée à quatre secondes de la fin en Italie a laissé des traces. Sur la fin de saison, Camille Lopez n’a jamais semblé se remettre de cette mauvaise passe. Son niveau de jeu a subitement décliné. S’il a tenu son rang en finale de Challenge Cup, il a tout bonnement raté celle de Top 14 : dans l’organisation du jeu comme dans l’utilisation des coups de pied, il a failli. Cette fin de saison n’a pas dissuadé Jacques Brunel de le retenir pour la Coupe du monde au Japon mais sa place de titulaire ne semble plus assurée.

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