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Préparation Coupe du monde

Picamoles : « Le rugby est au centre de la préparation »

Louis Picamoles, le troisième ligne de Montpellier vit sa troisième préparation de Coupe du monde.

Comment se passe la préparation ?

C’est une préparation vraiment difficile mais ça se passe bien. Le rugby a été vite intégré et c’est toujours agréable car cela nous permet d’être à 100 % en termes d’efforts tout en commençant à travailler sur les bases du plan de jeu.

Que peut amener un stage à l’étranger ?

Ça fait du bien de casser la routine et les habitudes que nous avons au CNR de Marcoussis. Nous sommes allés à Monaco puis à Valence. Cela permet de changer un peu d’air et de voir des atmosphères différentes. Surtout, nous travaillons toujours dans de très bonnes conditions. C’est agréable pour nous de ne jamais tomber dans une routine qui peut arriver quand on reste longtemps au même endroit.

Vous avez déjà préparé deux Coupes du monde. Est-ce que cette préparation est différente ?

Elles sont assez différentes. Par rapport aux précédentes, le rugby est vraiment au centre de la préparation, même si ça avait déjà été le cas en 2011 où elle était aussi assez axée sur le rugby. En 2015, ça avait été vraiment différent. J’ai l’impression que l’on revient cette fois sur la base avec le ballon, sur le rugby et le physique intégré là-dedans. Ce n’est pas plus facile, bien au contraire. Cela permet de travailler dans des conditions extrêmes notre rugby. En espérant qu’en étant mieux physiquement, on arrivera à accepter ces intensités beaucoup mieux et ainsi gérer les situations qui se présenteront.

Les contacts ont fait leurs apparitions lors de ce stage en Espagne. A priori, les joueurs étaient impatients car la première séance a été intense…

Pour la première séance, ça a plutôt bien tapé. Reprendre les contacts nous permet de nous confronter à ce que l’on va rencontrer sur le terrain. En gardant les exigences d’intensité et de courses, on a rajouté les contacts. Ça change forcément par rapport à ce que nous faisons jusqu’à maintenant mais tout se passe dans la bonne humeur.

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