Lam, toujours plus tranchant

  • Ben Lam (Bordeaux-Bègles) pose des problèmes à la défense de Brive
    Ben Lam (Bordeaux-Bègles) pose des problèmes à la défense de Brive Icon Sport - Pierre Costabadie
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Au sein d’une attaque girondine en pleine forme, l’ailier néo-zélandais Ben Lam rayonne, au point d’être le meilleur marqueur provisoire.

L’attaque girondine se porte bien, merci pour elle. Avec déjà onze essais marqués et 104 points inscrits, elle figure dans le Top 5 du championnat. Elle est aussi celle qui affiche le plus haut total de franchissements (36), devançant ainsi celle de Lyon qui se montre en ce début de saison tout autant redoutable (13 essais marqués, 29 franchissements). Et en son sein, on trouve un joueur qui brille de mille feux. Ce joueur, c’est Ben Lam. Après seulement quatre journées, l’ailier néo-zélandais a déjà mis le feu aux poudres en inscrivant quatre essais, ce qui fait de lui le meilleur marqueur provisoire du Top 14. C’est aussi le joueur qui cumule le plus grand nombre de franchissements, avec huit percées à lui seul.

Ben Lam commence fort donc, très fort. Avec ses quatre essais, l’ancien ailier des Hurricanes part sur des bases supérieures à la saison dernière, où il avait franchi la ligne à six reprises (sept si l’on inclut la Champions Cup), dont deux fois en demi-finale de Top 14 contre le Stade toulousain, futur champion. Pourtant, ce doublé était trompeur : "Ben a eu du mal à terminer la saison avec nous. Physiquement et mentalement, il était rincé parce qu’il a enchaîné deux saisons : celle du Super Rugby et la nôtre. À la fin il était gêné par des problèmes au genou et on lui a trop tiré sur la couenne. Il a néanmoins su trouver les ressources pour faire un bon match en demi-finale", confesse son manager Christophe Urios.

"Sa grande force, c’est le jeu debout"

Fort heureusement, c’est un Ben Lam nouveau qui s’est présenté à la reprise : "Cela lui a fait le plus grand bien de rentrer chez lui, de se ressourcer. Il est revenu frais, et cela se voit sur le terrain", sourit son manager, qui attend beaucoup de lui : "Ben, c’est un joueur qui franchit, qui impose aux défenses de mettre deux joueurs sur lui car défendre sur lui en un contre un c’est compliqué. Et même s’il est pris, il peut passer les bras parce qu’il est grand et costaud. Sa grande force d’ailleurs, c’est le jeu debout. Et puis Ben, c’est un vrai finisseur. On attend de lui qu’il marque des essais, comme tous les ailiers quoi !" Et le manager, réalisant qu’il venait de nous livrer une lapalissade, de conclure par une "punchline" dont il a le secret : "Un ailier qui ne marque pas d’essai, c’est comme quand tu danses un slow avec ta sœur : ça sert à rien !"

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