Pro D2 - Grenoble : face à Nevers, un match nul venu de nulle part

  • Les partenaires d'Adrien Séguret ont arraché le nul sur la pelouse de Nevers.
    Les partenaires d'Adrien Séguret ont arraché le nul sur la pelouse de Nevers. Icon Sport - Icon Sport
Publié le , mis à jour

Longtemps chahutés, jamais assommés, les Isérois ont maîtrisé la dernière demi-heure et repartent avec un nul mi-figue mi-raisin.

Avec la pénalité de la victoire au bout du pied dans le temps additionnel, les Grenoblois ont failli répéter leur hold-up de la saison passée, quand ils avaient arraché un improbable succès (13-12) au bout d’une rencontre qu’ils n’avaient jamais dominée. Le ballon frôlant le cadre les a renvoyés au vestiaire sur un résultat nul dont le manager Fabien Gengenbacher ne boude pas la saveur : « C’est un bon match nul car nous étions opposés à une très grosse équipe. Ce que je regrette surtout, ce sont les petites erreurs que nous devons gommer, les 19 fautes directes que nous avons commises, les deux essais que nous leur offrons sur des erreurs de défense. Nous avons encore des axes de travail. »

Cueillis à froid au début de chaque mi-temps, ses joueurs ont d’abord plié sous l’ardeur défensive neversoise. Mais sans rompre, grâce à une mêlée plutôt à son avantage et un alignement impeccable face à l’un des meilleurs contres de Pro D2. Même l’essai qui redonnait 14 points d’avance aux Neversois dès le début de la seconde période ne leur a pas coupé les jarrets : « On savait que c’était un match qui allait se jouer sur la fin, qu’il y aurait des moments faibles et des moments forts », explique le capitaine Adrien Séguret.

« Cet essai nous a fait un peu mal mais on a su rester soudés, on a montré de l’abnégation pour prendre des points et recoller petit à petit. » Résultat, après avoir encaissé 21 points en 43 minutes, les Grenoblois n’en ont plus concédé un seul sur les 37 suivantes : « On a mis de l’intensité pour les contrer en défense, malgré l’appui de leur public », apprécie Adrien Séguret.

Ancely : « Nevers a un public magnifique » 

Son coéquipier Clément Ancely opine, visage illuminé par l’évocation de la résistance affichée sur une pénaltouche en seconde période, juste après l’essai ramenant son équipe à 21-18 : « Nevers a vraiment un public magnifique. On se demandait ce qui allait nous arriver quand on s’est retrouvés à cinq mètres de la ligne, mais on a montré du caractère, et j’espère que ça va nous servir pour la fin de la saison. On est trop à réaction. À force d’attendre, le train passera sans nous. » 

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Sébastien CHABARD
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