Calendrier : janvier, le mois de tous les dangers

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L’EPCR a dû revoir rapidement revoir sa position. Avant le début de la compétition, l’organisateur avait prévenu tous les clubs de sa politique de gestion de la crise sanitaire : « Étant donné qu’il n’y a aucun autre week-end de libre dans le calendrier de la saison 2021/2022, l’EPCR est en contact régulier avec les ligues et les clubs pour s’assurer que toutes les mesures possibles soient envisagées afin que les matchs soient joués comme prévu. »

Une semaine plus tard, l’EPCR a dû se résoudre à reporter des rencontres, en raison notamment des nouvelles annonces du gouvernement français comme l’expliquait Anthony Lepage, le directeur général de l’EPCR : « Le gouvernement français ne permettant plus de se déplacer pour raison professionnelle, nous n’étions plus en mesure d’obtenir des exemptions pour les clubs dans des délais si courts. » Les organisateurs ont donc été pris de court et ils se gardent bien pour l’instant d’évoquer la reprogrammation des rencontres : « Il est trop tôt pour le dire, nous devons y réfléchir et prendre une décision collective […] Nous réfléchirons aux différentes options qui s’offrent à nous. » L’instance européenne a déjà démontré sa capacité à s’adapter. Jouer les matchs reportés pourrait être faisable à condition de changer la formule en programmant les huitièmes de finale sur un seul match et non sur une confrontation aller-retour. Cela apparaît comme la solution la plus évidente, en tout cas la moins perturbante pour la bonne tenue de la compétition. En revanche, la formule devrait encore être revue et corrigée si de nouveaux matchs devaient être reportés lors de la fenêtre européenne du mois de janvier. L’EPCR avait su rebondir la saison dernière malgré l’annulation des deux dernières journées de la phase de poule, ce qui pourrait être le cas si les conditions de déplacements entre la France et le Royaume-Uni restent en l’état. Lors de son annonce, Jean Castex n’a donné aucune date de fin à cette mesure. Aussi, l’entrée en vigueur du pass vaccinal en lieu et place du pass sanitaire pourrait aussi handicaper des équipes qui doivent faire face au refus de certains de leurs joueurs de se faire vacciner.établir un classement après seulement deux journées avait été la solution la saison dernière. Un compromis, accepté l’hiver dernier qui aura certainement plus de mal à passer cette année notamment parce que des clubs n’auront pas pu disputer le moindre match dans la compétition et que d’autres ont dû déclarer forfaits avant l’annonce des reports.

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