• Rob Penney alors au Munster est le prochain coach des Waratahs
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Penney coach des Waratahs

Daryl Gibson a démissionné de son poste d’entraîneur des Waratahs. la franchise de Sydney est allé chercher un autre Néo-Zélandais, pas vraiment un grand nom.

La franchise de Sydney va débuter une nouvelle ère, avec un nouvel entraîneur. Il s’agit de Rob Penney, un Néo-Zélandais, qui remplace donc son compatriote Daryl Gibson qui a démissionné. Penney n’a pas été un grand joueur mais en tant qu’entraîneur, son parcours n’est pas négligeable sans être très brillant. Il a mené la province de Canterbury à quatre titres consécutifs du championnat des provinces néo-zélandaises. Il fut ensuite entraîneur des Baby Blacks, finalistes du championnat du monde en 2012. Il fut ensuite le coach du Munster en Irlande, sans titre majeur, seulement des demi-finales celtes et européennes. Puis il a vécu une saison au Japon avec les ITT Shining Arcs.

Un etranger déjà contesté

Les Waratahs abritent traditionnellement une grande partie de l’effectif des Wallabies mais Rob Penney va hériter d’un groupe en pleine reconstruction. Les Tahs, qui vont perdre beaucoup de joueurs, restent sur une saison décevante. Leur seul titre en Super Rugby (2014, sous les ordres de Michael Cheika) commence à dater. Gibson n’a connu qu’une seule qualification. Et Penney devra faire sans Israel Folau, Bernard Foley. Nick Phipps, Sekope Kepu, Tolu Latu et Curtis Rona. La tâche ne sera pas mince. La saison passée, les Waratahs ne s’étaiernt pas qualifiés pour la phase finale.

En plus de devoir rebatir une équipe compétitive, Rob Penney devra faire face à l’hostilité d’une partie de l’establishment du rugby australien, opposé à la venue d’un étranger, qui plus est, néo-zélandais, pour prendre en mains les destinées d’une des franchises de l’île-Continent. Il sera le deuxième entraîneur kiwi, avec Brad Thorn aux Reds. Quand on sait qu’il n’y a que quatre franchises en Australie, ceci laisse peu de place pour les techniciens du pays. La "légèreté" du bilan de Penney entraîneur alimente cette polémique, évidemment.

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