• La joie des Japonais après leur victoire contre l'Afrique du Sud durant la Coupe du monde 2015
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Coupe du Monde

Brighton ? Quoi Brighton ?

Harcelés par le souvenir de l’une de leur pire humiliation, les Springboks veulent l’effacer une bonne fois pour toutes.

Difficile de ne pas parler de Brighton. Au Japon, la petite station balnéaire anglaise, située en bord de Manche, est sur toutes les lèvres. Non pas que les Japonais auraient une subite envie de voyage et de mer mais parce qu’elle fut le théâtre de l’exploit des Brave Blossoms contre les Boks lors de la précédente Coupe du monde. Une victoire (34-32) qui restait, avant la victoire contre l’Irlande et la qualification, comme le plus grand fait d’arme de la sélection japonaise. Alors, les questions à ce sujet fusent. "Nous savons que l’Afrique du Sud a perdu face au Japon en 2015 mais je n’irais pas à dire que l’on se focalise dessus. C’est arrivé, c’était il y a quatre ans. Nous les retrouvons en quart de finale et on veut tout faire pour que cela ne se reproduise pas", bottait en touche l’ailier toulousain, Cheslin Kolbe.

Pour justement effacer ce cuisant échec, le sélectionneur sud-africain Rassie Erasmus avait programmé un match amical contre le Japon à quelques semaines de la Coupe du monde. Le résultat fut sans appel : victoire 41 à 7 pour les Boks à Kumagaya. Erasmus a donc choisi de reconduire douze des quinze titulaires de ce match amical.

Kolbe - Matsushima, le duel attendu

Parmi ces hommes, on trouve bien sûr les deux bombes sud-africaines sur les ailes : Cheslin Kolbe et Makazole Mapimpi, qui vont se livrer un duel sans merci contre Kotaro Matsushima et Kenki Fufuoka. "Il y a un proverbe qui dit que la dynamite vient toujours dans de petits emballages", glissait malicieusement Kolbe cette semaine. "C’est drôle que tous les ailiers de ce match soient de petites tailles. Les ailiers japonais sont incroyables en ce moment. Je connaissais déjà Fukuoka car je l’avais affronté à VII lors des jeux Olympiques. Il est petit mais puissant et explosif. J’ai aussi croisé la route de Matsushima en 2012, pendant un match de Currie Cup en Afrique du Sud. Il adore avoir de la liberté sur le terrain. Mais dimanche, ces mecs là voudront la même chose que nous : une place en demi-finale." Attachez vos ceintures. Dimanche, vous risquez d’assister à un festival de cadrage-débordements dans les couloirs des 5 mètres.

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