Top 14 - Toulouse, l’orgueil du champion

  • Les Toulousains visent une place en finale.
    Les Toulousains visent une place en finale. Icon Sport
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Le Stade toulousain a traversé une saison bien plus sinueuse que les dernières et a dû trouver d’autres leviers pour avancer, réagir ou se relever. C’est souvent dans la rébellion qu’il a trouvé son salut. L’orgueil du champion, non ? « Plus que de l’orgueil, qui peut être négatif, il y a eu de la fierté chez mes joueurs, expliquait Ugo Mola après la qualification arrachée en huitième de finale retour de Champions Cup en Ulster. Celle de ne pas lâcher ce trophée. »

Malgré de nombreux vents contraires, cet esprit de révolte a porté les Toulousains sur la scène européenne jusqu’en demi-finale. « Être éliminé en huitième, quand on a remporté la compétition la saison précédente, est inconcevable », clamait dans ces colonnes Thomas Ramos, avant de se rendre à Belfast, malgré un retard de six points à combler.

Ils ont fini par tomber, à bout de souffle, contre le Leinster en demie. En Top 14, c’est la même rengaine. Les Stadistes n’avaient pas le même confort en cette fin d’exercice et n’ont pu ménager les organismes comme ils l’auraient souhaité, alors qu’il fallait assurer la qualification.

« Ne pas perdre le deuxième titre »

Dans les rendez-vous qui comptent, ils ont répondu présent. À Brive où, malgré une infériorité numérique d’une heure, ils n’ont jamais été mis en danger. Contre La Rochelle en barrage surtout, où ils ont sorti leur plus belle mi-temps de l’année. Défier les nouveaux champions d’Europe a motivé ces compétiteurs hors pair… « Je ne sais pas si c’est de la vexation d’avoir abandonné ce titre, ni comment le qualifier, expliquait François Cros la semaine dernière. Mais il est vrai que c’est toujours rageant. »

Thomas Ramos, après la démonstration face aux Maritimes, d’avouer : « Quand tu affrontes ce genre d’équipe, qui arrive avec le plein de confiance après un sacre, tu as envie de montrer que tu es chez toi. » Ce vendredi, ils seront à Nice. Mais animés par la même volonté. « Nous avons perdu un titre, note-t-il. Nous ne voulons pas perdre le deuxième. » L’orgueil, on vous dit…

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