• Sam Underhill, Tom Curry et Eddie Jones (Angleterre)
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Coupe du Monde

Les Anglais bloqués

Si les Bleus furent parmi les premiers à atterrir au Japon, les autres ont suivi. Avec des fortunes diverses...

En l’espace de deux jours, tout s’est accéléré au Japon. Entre dimanche et mardi, une grande majorité des nations ont enfin rejoint le Japon, à désormais dix jours de la grande cérémonie d’ouverture (vendredi 20 septembre).

Cricket à l’anglaise

À commencer par l’Argentine et l’Angleterre, pour ce qui intéresse prioritairement les Bleus. Les Pumas avaient conclu leur préparation par dix jours de stage à Sydney (Australie) et une opposition facilement remportée (74-0) face à un club local, le Randwick Rugby. Ils ont décollé dans la nuit de lundi pour atterrir mardi midi sur l’archipel nippon. Avec la traditionnelle photo d’équipe dans l’avion accompagnée de cette communication : "Un rêve flotte dans l’air." Un rêve qui se heurtera forcément à celui du XV de France, dès le 21 septembre.

Les Anglais, de leur côté, sont arrivés en deux temps jusqu’à leur camp de base. Comme beaucoup d’autres nations, ils ont fait les frais du typhon Faxia qui a frappé les côtes japonaises en début de semaine. Après avoir atterri dans la nuit de dimanche à lundi à l’aéroport Narita, dans la grande banlieue de Tokyo, ils sont restés bloqués sur place toute la nuit, en raison de transports à l’arrêt et d’autoroutes fermés. Une galère ? Pas quand on est anglais. Durant leurs cinq heures d’attente, les hommes d’Eddie Jones en ont profité pour organiser une partie de cricket, sur un des parkings couverts de l’aéroport. Sous les yeux de leur sélectionneur, amusé : "Je savoure ! J’adore le cricket."

Les stars, ce sont les Blacks

Quelques heures plus tard, c’était au tour des Néo-Zélandais d’atterrir. Et pas de doute : si la Coupe du monde de rugby peine à passionner les foules japonaises, les All Blacks, eux, seront les stars locales de cette neuvième édition. Il faut dire que le terrain marketing avait été largement préparé. Depuis deux ans, les publicités à leur effigie, les tournages vidéos à destination du public japonais et les associations de leur image à des produits de grande consommation se sont multipliés, au Japon.

Efficace, visiblement : à leur arrivée à Kashiwa, leur camp de base, les All Blacks furent accueillis par plusieurs milliers de fans. Un engouement nécessitant la mise en place d’un dispositif de sécurité important. Pas d’inquiétude cependant pour les adorateurs : pros jusqu’au bout des ongles, les All Blacks se sont longuement prêtés au jeu des autographes et des selfies, avant de finalement rejoindre leur camp de base.

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