La Coupe déjà à la maison...

  • A photo shows The William Webb Ellis Cup, also called the Webb Ellis Trophy which is the award given to the winning team of the Rugby Union World Cup. During the press conference to present the paternity between Bordeaux Metropole and France2023 within the framework of the Rugby World Cup 2023. December 11, 2020 in Bordeaux. Photo by Thibaud Moritz/ABACAPRESS.COM 

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    A photo shows The William Webb Ellis Cup, also called the Webb Ellis Trophy which is the award given to the winning team of the Rugby Union World Cup. During the press conference to present the paternity between Bordeaux Metropole and France2023 within the framework of the Rugby World Cup 2023. December 11, 2020 in Bordeaux. Photo by Thibaud Moritz/ABACAPRESS.COM Photo by Icon Sport - --- Abaca / Icon Sport - Abaca / Icon Sport
Publié le , mis à jour

Malgré le contexte "covid", le tirage au sort de la Coupe du monde 2023 s’est déroulé lundi à Paris devant un parterre d’invités triés sur le volet. Voyage dans les coulisses du Palais Brongniart.

D’un coup "New" est apparu plein écran, comme la première partie d’une formule magique. Comme l’esquisse d’une promesse et comme les premières lettres d’une légende. Et d’un coup, la salle de presse du palais Brongniart s’est réveillée. Il était 13 h 10, lundi 14 décembre 2020, et tout le monde venait de comprendre qu’entre les doigts de Guy Savoy, la bille de bois portant le nom du principal adversaire des Bleus en 2023 était gravée "New Zealand". Instant magique : c’était le premier sommet d’une Coupe du monde devenue objet de nos fantasmes pour les années à venir.

Deux étages plus bas, dans l’auditorium du palais Brongniart, une grosse cinquantaine d’invités triés sur le volet partageait l’émotion de Claude Atcher et de Bernard Laporte. Au premier rang, Emmanuel Macron, le président de la République. A ses côtés, Roxana Maracineanu, ministre déléguée aux sports ; Anne Hidalgo, maire de Paris ; Michel Cadot, délégué interministériel aux grands événements sportifs ; Oliver Ginon, Pdg GL Events ; Simon Gillham, président de Brive et membre du directoire de Vivendi ; les partenaires France 2023 ; les représentants des villes et métropoles hôtes du Mondial dont Pierre Rabadan (Paris) et Kamel Chibli (Occitanie, membre du Conseil d’administration du Gip). Côté joueurs, actuels et anciens : Kurtley Beale, Ma’a Nonu, Finn Russell, Thierry Dusautoir, Sébastien Chabal, Pierre Rabadan, Robins Tchale-Watchou.

Les retrouvailles

Tous étaient rassemblés dès 11 heures en coulisses, avec les ambassadeurs : l’acteur Jean Dujardin, le chef étoilé Guy Savoy, l’architecte Jean-Michel Wilmotte, le photographe Yann Artus-Bertrand, le créateur de mode Christian Louboutin et la danseuse étoile de l’Opéra de Paris, Anne Renevand.

Pas de petits-fours, Covid oblige. Pour patienter, des échanges autour de l’enjeu à venir. Avec, déjà, l’affiche 4 étoiles "France — Nouvelle-Zélande" qui revenait dans les pronostics.

Sur scène, dès l’ouverture, les mots d’Emmanuel Macron résonnaient : "Tous les douze ans, on est en finale. En 2023, ça fera douze ans qu’on n’a pas été en finale. Comme c’est à la maison, il faut la ramener. Donc, débrouillez-vous. On sera tous derrière vous, enthousiastes et exigeants." Message reçu pour Fabien Galthié, Raphaël Ibanez, Romain Ntamack, Antoine Dupont et Charles Ollivon qui découvraient leurs adversaires : Afrique 1, Amérique 1 et l’Italie pour avoir l’assurance de se qualifier en quarts ; les All Blacks pour donner ses lettres de noblesse à l’épreuve.

Dans la salle, un même souffle collectif, entre craintes et admirations. à chaque adversaire, Jean Dujardin de se tourner vers les Bleus : mimiques de l’artiste pour illustrer la chance, la confiance ou l’intensité du programme. Combatif, Romain Ntamack partageait immédiatement avec ses voisins une projection vers de la phase finale : Afrique du Sud, Australie et… Nouvelle-Zélande. Le tiercé gagnant des Bleus.

La suite se jouait en coulisses, loin des caméras et du direct. De manière surprenante, le sélectionneur, Fabien Galthié, restait dans l’ombre médiatique. Bernard Laporte, Antoine Dupont et Claude Atcher livraient leurs premières sensations aux médias. Il était toujours question des All Blacks, que les organisateurs espéraient programmer en match d’ouverture. "Rien ne sera fait sans l’accord du staff du XV de France" précisait Atcher après avoir acté une vérité implacable : " Je suis le garant de la bonne tenue du Tournoi, de son équilibre et de l’équité."

En quittant le palais Brongniart, Guy Savoy nous confiait une ultime révérence : "Je suis heureux, honoré et fier d’avoir pu participer à cet tel événement. Et je suis d’autant plus heureux que Fabien (Galthié) m’a remercié d’avoir tiré la Nouvelle-Zélande comme ultime adversaire de la France."

Ce 14 décembre 2020, premier jour du Mondial 2023, restera donc à jamais marqué par le sceau de la légende entre Bleus et Blacks. De leurs éternelles retrouvailles…

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