Le Racing à mi-temps, face à Bayonne

  • Bernard Le Roux (Racing 92), face à Bayonne.
    Bernard Le Roux (Racing 92), face à Bayonne. Icon Sport - Icon Sport
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Le grand regret du Racing est de ne pas avoir été dans la capacité de ramener des points. Déception à la mesure d’une deuxième mi-temps indigente.

Comment les Racingmen ont-ils pu laisser échapper une victoire qui se dessinait à la mi-temps ? Entrés au vestiaire avec dix points d’avance, "ils n’en sont pas ressortis" selon l’antienne remise au goût du jour par Laurent Travers. Il ne cachait pas sa colère, le manager francilien ! "Sincèrement, continuait-il, quand vous avez dix points d’avance dans un match comme celui-ci et que vous avez encore l’opportunité de scorer en fin de première mi-temps, d’en remettre un autre en début de deuxième mi-temps, petit à petit, vous vous endormez et vous permettez à l’adversaire de mettre énormément d’intensité et d’envie."

Et pourtant, quand les hommes de Camille Chat avaient pris la barre du navire à six minutes de la pause en marquant coup sur coup deux essais, ils avaient retrouvé ce liant qui faisait d’eux des vainqueurs potentiels. La hiérarchie semblait s’installer à Jean-Dauger face à une équipe composée en majorité d’anciens pensionnaires de Pro D2.

Zéro point, double peine

Écroulement assez incompréhensible chez les observateurs mais surtout à l’intérieur de l’équipe. Mêlée chahutée, pluie de pénalités, la deuxième période était sous le contrôle des Bayonnais sans que le Racing ne puisse réagir si ce n’est qu’en toute fin de match. Il est vrai aussi qu’actuellement il est amputé de joueurs importants, mais ce volet ne fut jamais évoqué. Les maux étaient sur le terrain. "C’est une désillusion, regrettait Wenceslas Lauret. Surtout qu’on s’était dit qu’il fallait sortir d’ici avec des points au bout. En étant si mauvais en deuxième période, on ne pouvait pas espérer repartir avec quelque chose. On a été plutôt spectateurs."

Les points visés chez le promu se sont donc envolés. La pierre d’achoppement de la soirée, confirmée par Laurent Travers. "Il y a de la déception parce qu’il y a zéro point au compteur et qu’il y avait largement la place."

Comme l’an passé en début de saison chez le promu, à cinq kilomètres de Jean Dauger, des points précieux se sont évanouis. Des points qui avaient fait défaut dans l’emballage final.

Mais la route est encore longue, "C’est le deuxième match sur 26" précisait le manager francilien qui livrait une conclusion en adéquation avec sa colère. " En deuxième mi-temps, on a eu des blessés à la tête et des blessés mentalement." 

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E.L.
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