Vannes, à un match du bonheur

  • Après leur belle victoire face à Colomiers, les Vannetais de Branden Holder souhaitent réitérer face à Rouen pour espérer une demi-finale à domicile. Photo Bruno Perrel
    Après leur belle victoire face à Colomiers, les Vannetais de Branden Holder souhaitent réitérer face à Rouen pour espérer une demi-finale à domicile. Photo Bruno Perrel - Capture-Evenements-Bruno PERREL
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Si le plus dur a été fait contre Colomiers vendredi dernier, reste à valider définitivement cette deuxième place au général pour être assuré de disputer à Vannes une demi-finale. C’est tout l’enjeu de ce match.

Le bonheur se savoure en tranche. Le RC Vannes entend bien s’en tailler une part ce soir contre Rouen. En jeu, une place de deuxième au classement général. L’envie de passer à autre chose est patente au sein du groupe qui ne veut en aucun cas se mettre de la pression. « Atteindre cette demi-finale à domicile, c’est d’abord passer par une victoire sur Rouen. C’est un poids pour l’équipe car on en parle beaucoup et cette qualification, nous l’avons entre nos mains », explique l’entraîneur vannetais Jean-Noël Spitzer qui sait pouvoir compter sur son collectif. Lequel reste sur une jolie performance contre Colomiers il y a huit jours. « Nous savons qu’il est toujours difficile de jouer deux fois consécutivement à domicile, surtout après une bonne performance le week-end précédent. »

Spitzer : « Rouen n’a pas encore assuré son maintien »

Pour autant, ce ne serait pas la première fois que le RC Vannes enquille deux fois de suite à domicile. Ce qui lui permet de dédramatiser le débat et d’aborder avec toute la sérénité voulue ce rendez-vous. « On sait que Rouen est une équipe qui vient chercher des points pour son maintien. Ces équipes deviennent plus dangereuses et fin de saison aidant, savent qu’elles doivent se bouger le c.. ; ces équipes ne sont plus dans le calcul à ce stade de la compétition. On l’a vécu il y a quinze jours à Valence. Cela peut être potentiellement un match difficile », complète encore Jean-Noël Spitzer.

Lequel a pu également constater que les Normands globalement « jouent avec beaucoup de vitesse dans les libérations et trouvent plus facilement des espaces. Ce qui n’était pas le cas en début de saison. Rouen, c’est encore dense au contact, grâce à ses porteurs de balles devant avec également de bons joueurs de pied comme Michallet derrière capable de nous repousser dans notre camp. » Reste alors aux Vannetais à se montrer « mobilisés, conscients de l’enjeu et ambitionner réitérer le dernier match contre Colomiers dans son contenu », confesse Théo Béziat, le talonneur vannetais. La suite devrait alors découler d’elle-même.

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Didier LE PALLEC
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