[Portrait VII Féminin 10/13] Horta, l'emblématique capitaine

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Jusqu’au début des jeux Olympiques prévu le 5 août, nous vous proposons chaque jour le portrait d’un des membres de l’équipe de France féminine. Aujourd’hui, c’est au tour de Fanny Horta, la capitaine et emblème des Bleues.

La première a répondre aux médias après un tournoi ? Fanny Horta. L'ambassadrice du VII féminin ? Fanny Horta. La représentante de l’Équipe de France à VII lors de la cérémonie du CNOSF à 100 jours des Jeux ? Toujours Fanny Horta. A 30 ans, la Perpignanaise joue parfaitement son rôle de capitaine. Que ce soit dans ou en dehors du vestiaire. Véritable guide pour ses coéquipières, la pilier de l’Équipe de France ne rêve que d'une chose : se retrouver avec une médaille olympique autour du cou au soir du 8 août, date des finales de la compétition.

 

Le rugby a toujours passionné Horta. Depuis son plus jeune âge, elle évolue ballon en main. Jusqu'à l'âge de 25 ans, elle vit, dort, mange ballon ovale. Membre du club de l'USAT Toulouges, devenu aujourd'hui la section féminine de Perpignan, la capitaine emblématique du rugby à VII féminin remporte plusieurs titres de championne de France et un titre de championne d'Europe en 2009.

 

Le secteur médical, une nouvelle passion

 

En 2011, Fanny Horta décide d'entamer des études afin de devenir infirmière. Elle intègre l'école spécialisée de Narbonne. Ne lâchant pas le rugby pour autant, elle obtient son diplôme en 2015 après quasiment cinq ans d'études. « Normalement le diplôme s'obtient en trois années », déclare t-elle au Monde. Mais peu importe. Cela valait bien la peine selon elle de passer un peu plus de temps à l'école afin d'amener son équipe de France au jeux Olympiques de Rio. Qualifié suite à leur titre de championne d'Europe, la capitaine courage affiche de suite ses ambitions : « Maintenant, place aux jeux Olympiques, déclare t-elle à l'AFP. Nous avons plus d'une année pour nous entraîner très dur et tenter de décrocher une médaille à Rio, c'est un objectif. »

 

 

Un objectif qui va devenir obsessionnel. Chaque entraînement, chaque étape du circuit mondial devient pour elle une énième répétition avant les Jeux. Toute nouvelle sortie médiatique ou rassemblement olympique devient pour elle une vitrine afin de mettre le VII en valeur. Mais aussi pour faire passer son message : son équipe sera là et fera tout pour ramener une breloque. « On a le même combat : faire reconnaître notre discipline. On a envie que les gens connaissent le VII ».

 

Plus que quelques jours à patienter et Fanny Horta sera lâchée dans l'arène. Dans celle-ci, le plus grand défi de sa vie l'attend. Celui qu'elle a martelé à ses coéquipières, aux médias, au monde du rugby et à elle-même : décrocher la plus belle des médailles.

 

Par Kevin Saccani (@saccanikevin)

 

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