Top 14 - Julien Hériteau, retour en rade

  • Arrivé du Var en début de saison, le centre Julien Hériteau rêve de fêter la semaine de ses 26 ans par une grosse performance contre son ancien club.
    Arrivé du Var en début de saison, le centre Julien Hériteau rêve de fêter la semaine de ses 26 ans par une grosse performance contre son ancien club. Icon Sport
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Arrivé du Var en début de saison, le centre Julien Hériteau rêve de fêter la semaine de ses 26 ans par une grosse performance contre son ancien club.

Si Anthony Belleau devrait débuter la rencontre sur le banc, un autre ex-Toulonnais sera toutefois attendu dans le XV de départ. « J’ai déjà eu la chance d’affronter le RCT lors de notre préparation, mais je suis très heureux de les retrouver si tôt dans la saison, avoue Julien Hériteau. En plus, pour avoir connu Mayol pendant trois saisons en tant que joueur je sais bien comment les Toulonnais préparent les réceptions d’une équipe comme Clermont. Aux yeux des joueurs, du public, c’est un rendez-vous très important. Cela rend ce défi encore plus excitant, et sera un motif supplémentaire de motivation pour moi. » Un challenge dans lequel sa présence du centre international (26 ans, 1 sélection) sera tout sauf anodine, notamment à l’heure d’enrayer les initiatives varoises.

« Leur jeu ressemble encore pas mal à ce que nous produisions en fin de saison dernière. Mais il ne faut pas non plus que je me mette en tête que rien n’a changé et chercher à anticiper, car il peut toujours y avoir une surprise, et c’est un coup à se faire prendre. » Le genre d’écueil qu’il s’agira à tout prix d’éviter, pour celui qui avait précisément été recruté par l’ASM dans le but d’insuffler du liant à une ligne de trois-quarts souvent en difficulté dans la défense collective. « Lorsque j’ai rencontré les entraîneurs, c’est quelque chose dont ils m’avaient parlé, en effet. Mais entretemps, le club a enregistré au sein du staff l’arrivée de Jared Payne en tant que spécialiste de la défense, dont l’approche n’est pas de responsabiliser certains joueurs davantage que d’autres, mais bien d’impliquer tout le monde. On sent que c’est un secteur sur lequel le staff veut mettre l’accent et être très performant, car on y passe beaucoup de temps à tous nos entraînements. Cela me convient bien, car la défense est un secteur du jeu que j’apprécie beaucoup. »

Profil hybride et adaptation

La difficulté pour Hériteau résidant au final dans son profil hybride, susceptible d’évoluer entre deux premier et deuxième centre, ce qui ne facilite pas forcément la prise de repères… Mais ne semble pas non plus un obstacle insurmontable. « J’ai davantage joué deuxième centre à Toulon, mais je suis capable d’évoluer aux deux postes. En outre, à Clermont, la position n’a pas vraiment d’importance, on s’adapte plutôt aux profils. Par exemple, la semaine dernière, George Moala était deuxième centre parce que Irae Simone a davantage un profil de deuxième ouvreur, mais il avait très souvent joué numéro 12 la saison dernière. En ce qui me concerne, j’ai toujours eu l’habitude de bouger aux deux postes, donc ce n’est pas quelque chose qui me gêne.  À Julien Hériteau de le prouver samedi…

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