Top 14 - Lucas Peyresblanques, la première avec le Stade français

  • Laissé en tribunes lors des deux premières rencontres, Lucas Peyresblanques va avoir à cœur de montrer de quoi il est capable face à Bayonne.
    Laissé en tribunes lors des deux premières rencontres, Lucas Peyresblanques va avoir à cœur de montrer de quoi il est capable face à Bayonne. Icon Sport - Icon Sport
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Après avoir suivi les deux premiers matchs depuis les tribunes, Lucas Peyresblanques l’ancien Biarrot, fera ses débuts sous ses nouvelles couleurs face à l’Aviron...

Le hasard fait parfois bien les choses. Et pour cause. Ce samedi, Lucas Peyresblanques sera pour la première fois de la saison sur la feuille de match du Stade français. Et ironie de l’histoire, l’ancien Biarrot débutera sous ses nouvelles couleurs face à l’Aviron bayonnais, fraîchement promu. Une façon de rejouer le derby pour la colonie d’anciens Biarrots (Hirigoyen, Arrate, Hamdaoui et Quesada) présente dans la capitale et dont il fait désormais partie. « On n’a pas fait exprès, rigole l’intéressé. Mais, j’avoue que c’est le premier match que j’ai cherché sur le calendrier lorsqu’il est sorti pour bien cocher la date. » Et d’ajouter : « Je suis très heureux de pouvoir retrouver le terrain à cette occasion. Ce sera forcément un match particulier pour moi et mes collègues passés par Biarritz. On saura motiver nos partenaires là-dessus. » Surtout, la dernière fois que le talonneur international des moins de 20 ans a croisé la route des Bayonnais, c’était lors d’un match épique. « Je m’en souviens assez bien et c’est plutôt un très bon souvenir. » C’était le 12 juin 2021 lors de l’access match, conclu par une victoire du BO aux tirs au but.

Le Stade français a payé cher pour s’attacher ses services…

Pour autant, une autre histoire a pris racine. Peyresblanques, comme son copain Mathieu Hirigoyen, a fait le choix de rejoindre le Stade français, avant même la fin de son contrat avec son club formateur. Une opération dont on dit qu’elle aurait coûté un million d’euros au club de la capitale pour racheter les deux années de contrat du troisième ligne et la dernière du talonneur. Les dirigeants parisiens avaient démenti la somme, sans communiquer le montant réel versé au club basque. Force est donc de s’interroger sur la pression inhérente à ce genre de situation ressentie par le joueur. « J’essaie vraiment de ne pas y penser, rétorque-t-il. Cet aspect-là, ça relève du domaine des dirigeants de clubs. Mais effectivement, avec Mathieu, on sent qu’on est attendu et qu’on va devoir répondre présent assez rapidement. »

Si Mathieu Hirigoyen a fait ses grands débuts en Top 14 avec les Soldats roses le week-end dernier à Castres, Lucas, lui, est jusque-là resté dans les tribunes en raison des choix du staff technique de Gonzalo Quesada, son ancien entraîneur au BO. « J’ai trouvé ça assez logique, dit-il avec beaucoup de recul. Je n’étais pas encore à 100 %. J’ai pris mon mal en patience. Mais il me tarde de pouvoir montrer pourquoi je suis là et aider l’équipe à redorer le blason. Lorsqu’on arrive dans un club, on a très vite envie de jouer pour montrer à ses partenaires qu’ils peuvent compter sur nous. C’est ce que j’aurai à cœur de faire dès que j’en aurai l’opportunité. »

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