Top 14 - Usap : ce qui ne tue pas doit rendre plus fort

  • Une semaine après être tombé devant Brive, Perpignan se rend à La Rochelle. Mais l’essentiel est ailleurs que dans ce choc des extrêmes.
    Une semaine après être tombé devant Brive, Perpignan se rend à La Rochelle. Mais l’essentiel est ailleurs que dans ce choc des extrêmes. Icon Sport - Icon Sport
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Une semaine après être tombé devant Brive, Perpignan se rend à La Rochelle. Mais l’essentiel est ailleurs que dans ce choc des extrêmes.

« Et dire que l’on va à La Rochelle la semaine prochaine… » Au coup de sifflet final de la débâcle face à Brive, samedi dernier (6-17), les supporters perpignanais ont été encore plus accablés par cette douloureuse perspective. Le déplacement sur la pelouse du champion d’Europe en titre n’est pas de nature à raviver l’optimisme en Catalogne ni à amorcer un rebond des Sang et Or. « Nous allons donner du temps de jeu à d’autres joueurs en espérant étoffer le groupe pour la suite », évoque David Marty.

Si le comportement des troupes sera à surveiller dans un contexte aussi hostile, l’essentiel est ailleurs : dans la révolte que se sont promise Mathieu Acebes et ses partenaires après s’être péniblement relevés de leur rude chute. « Il y a eu deux jours compliqués. Les joueurs et le staff étaient abattus. Nous sommes très déçus, nous sommes conscients de ce qui s’est passé. Tout le monde s’est remis au travail. Il faut avancer, passer ça. On s’est mis dans une galère mais ce groupe peut rebondir. »

« La pression, on l’avait déjà »

Pour amorcer le déclic, les joueurs devront progressivement régler toute une somme de problèmes : ne plus confondre vitesse et précipitation, trouver des repères en touche, affûter leur confiance dans la zone de marque. « J’ai en tout cas envie que ce groupe garde confiance », avance l’ancien centre international. Lui comme ses protégés en est convaincu : cette Usap vaut mieux que ce qu’elle a montré jusqu’à présent. Même si, paradoxalement, avec deux prestations très mitigées, elle est passée proche de deux succès : « Contre Brive, avec trois, quatre ballons de plus en conquête, le dénouement aurait été différent. D’ailleurs, si l’arbitre accepte notre essai à cinq minutes de la fin, il y aurait eu 13-12. On aurait tiré les mêmes conclusions de notre match pour autant. La déception est d’autant plus grande qu’il y avait déjà eu une défaite in extremis à Pau. C’est dur à encaisser. » Les dénouements prouvent que l’Usap n’est peut-être pas si loin que ça de la vérité. Quinze jours de mobilisation et quelques retours de blessure, à commencer par celui de Shahn Eru, pourraient changer la donne d’ici la réception de Toulon, dans une semaine, suivie par un autre match à domicile, face à Castres.

Plus le temps va passer, plus le climat va gagner en tensions : « Mais la pression, on l’a depuis le début de la saison. Personne ne croyait que ça allait être facile, il faut être clair là-dessus. Ça va être dur du début à la fin. Mais il faut saisir les occasions quand elles se présentent, ce que nous n’avons pas su faire contre Brive. »

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